Café et canne des domaines, marchés de la ville. Pas de recette.
En 1697, à La Mare : blé, riz, mil, patates, puis café. Pas de recette.
Vanille, depuis le geste d’Edmond Albius en 1841. Pas de recette.
Canne, vanille, et la table liée à l’engagisme. La fiche ne donne pas de recette.
Café, puis canne, puis vanille. La commune date du 24 février 1882.
Vanille et pêche de rivière. Les bichiques sont racontés dans Nout Rivièr, pas comme un menu.
Canne, vanille de sous-bois, pêche. Pas de recette.
Vacoa, vanille de sous-bois, palmiste selon la règle. Pas de recette.
Le curcuma, que novembre appelle safran. La Plaine des Grègues est un quartier, pas une étiquette de marché.
Ail et oignon ont fait dire grenier du Sud, avec la canne. La commune ne donne pas de recette.
Un ouvrage sur les familles indo-musulmanes de la ville revendique le samoussa comme leur apport, devenu un mets de l’île. Ce n’est pas un acte de naissance.
Ylang-ylang et vétiver dès 1870, alambic de Bois Joly Potier en 1887, miel. Pas de recette.
Le choca a sa fête en juillet : tressage et artisanat. Pas de recette.
Lentille et vin du cirque. La fiche les nomme avec la vigne, pas comme un menu unique.
Canne dans les pentes basses, géranium au Tévelave. Pas de recette.
Sel, chaux et pêche côtière sont nommés. Pas de recette.
Sel, chaux, pêche, canne. Pas de recette.
Café, puis canne à la Grande Ravine. Fraises dans les Hauts. Pas de recette.
Vivres, café, canne, géranium des Hauts, pêche. Pas de recette.
Le sucre passe par les docks. Il n’y pousse pas. Pas de recette.
Café, tabac, fruits, puis canne. L’usine de Pontlevoye devient distillerie d’ylang-ylang au début du XXe siècle. Pas de recette.
Chouchou : fruit, brède, et paille de chapeaux déjà écrite en 1895. Le récit est sur la porte Nout manzé.
Canne et café. L’usine du Gol broie encore. Pas de recette.
Goyavier, élevage des Hauts, et les premiers essais de géranium. Pas de recette.
Les cases sans produit nommé n’attendent pas une spécialité inventée. Elles ouvrent la commune.