
Baba Fig
La fleur du bananier, appelée baba fig, entre dans plusieurs préparations réunionnaises.
Mwin Lé RéunionJe suis La Réunion.
De la terre à la marmite
Fruits, légumes, racines, épices et préparations racontent les jardins, les marchés et les cuisines de La Réunion.
Un produit péi n’est pas seulement un ingrédient. Il porte un lieu de culture, une saison, un geste de récolte, une manière de vendre, de conserver et de partager. Les jardins créoles ont longtemps réuni arbres fruitiers, racines, brèdes, épices et plantes utiles dans un espace où chaque récolte trouvait sa place dans la cuisine familiale.
Cette collection photographique ouvre des chemins vers Nout Agrikiltir, Nout Tizan, Nout Diksionèr et les recettes de Nout Manzé. Chaque image est utilisée ici une seule fois et reste associée à son sujet principal.

La fleur du bananier, appelée baba fig, entre dans plusieurs préparations réunionnaises.

La mangue se mange mûre, verte, en rougail ou en confiture selon les variétés et les saisons.

Le manioc appartient aux cultures vivrières qui ont longtemps nourri les familles.

Le palmiste rouge est recherché pour son cœur, mais sa culture demande du temps et une gestion attentive.

La songe pâté correspond au konjac, une plante à tubercule distincte des autres songes cultivées.

Le fruit du jacquier se cuisine jeune ; mûr, il développe une chair sucrée et parfumée.

La tomate péi accompagne les jardins, les rougails et de nombreux plats du quotidien.

L’ananas relie agriculture, marchés, transformations et desserts réunionnais.

L’avocat se retrouve dans les jardins et dans des préparations salées ou sucrées.

Le coco d’eau rappelle les usages multiples du cocotier dans l’alimentation et la vie quotidienne.

Le coco sec fournit chair, lait, huile et matière première pour différentes préparations.

La papaye transformée en confiture illustre l’art de conserver et de valoriser les fruits.

La colle pistache, douceur populaire, appartient à la mémoire des confiseries péi.

Le margoze,est un légume amer présent dans plusieurs cuisines de l’océan Indien.

Le gros piment parfume les plats sans avoir la même force que le petit piment.

La patate douce fait partie des racines et tubercules de la cuisine vivrière.

Le piment confit prolonge la récolte et accompagne les repas en petite quantité.

Le rougail dakatine associe pâte d’arachide, tomate, piment et assaisonnement selon les familles.

Le rougail bringelle transforme l’aubergine cuite en accompagnement relevé.

Le rougail chevakin appartient aux préparations qui témoignent des échanges culinaires de l’océan Indien.

La salade d’avocat montre une autre manière de préparer un fruit bien installé dans les jardins.

Le ti jacque battu demande de préparer finement le fruit jeune avant sa cuisson.

Le ti jacque boucané réunit produit du jardin et viande fumée dans une préparation familiale.

Le petit piment confit conserve la puissance aromatique du fruit.

Le petit piment vert est un marqueur essentiel de nombreux rougails.

Le haricot jaune participe aux cultures de jardin et aux repas familiaux.

Le gingembre, zinzamb en créole, est à la fois épice, plante de jardin et ingrédient de boissons.
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