Cimendef
Grande figure malgache du marronnage dans les récits et la toponymie.
Nout Zistoir • Résistances
Les Hauts comme territoire de fuite, de survie et de liberté.
Antoine Fauchery, illustration des Marrons de Louis Timagène Houat, 1844 — domaine public.Une résistance durable
Le ministère de la Culture indique que le marronnage apparaît très rapidement après l’arrivée des premiers colons et de leurs « serviteurs » malgaches en 1663 et qu’il perdure jusqu’à l’abolition en 1848. Il contribue aux premiers peuplements des Hauts.
Les groupes de marrons peuvent s’abriter dans des cavernes, des abris naturels ou des villages de cases de feuilles et de bois.
Figures de la mémoire
Grande figure malgache du marronnage dans les récits et la toponymie.
Figure majeure associée au cirque qui porte son nom.
Le Portail indique qu’aucune trace du couple n’a été retrouvée dans les archives utilisées ; leur histoire appartient fortement à la mémoire collective.
La figure circule dans la littérature et la mémoire ; un document de 1751 cité par le Portail mentionne une Raharianne liée à Mafate.
Le nom est signalé parmi ceux retrouvés dans les rapports de détachements.
Trois autres noms cités comme présents dans des rapports de détachements.
Un couple de marrons associé au cirque de Cilaos et aux récits des chasseurs de marrons.
Figure féminine décrite dans les récits comme guerrière et conseillère.
Nout Images
Une sélection visuelle reliée directement à ses sources complète ce chapitre sans remplacer les textes ni les témoignages.
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