Activité antioxydante
Une étude de 2022 a caractérisé les polyphénols d’un extrait aqueux d’Ambaville et évalué son activité antioxydante.
Nout Natir • Fiche botanique
Hubertia ambavilla Bory var. ambavilla
Photo : B.navez — Wikimedia Commons — licence CC BY-SA.
Identité botanique
Le Conservatoire botanique national de Mascarin référence l’Ambaville sous le nom Hubertia ambavilla Bory, famille des Asteraceae. Il indique également comme noms locaux « Ambaville bleu », « Ambaville bâtard » et « Jean Baville ». La variété ambavilla est distinguée dans le référentiel local.
Des publications scientifiques récentes la décrivent comme une plante endémique de La Réunion.
Reconnaître la plante
Savoirs traditionnels
La littérature scientifique consacrée à cette espèce rapporte un usage traditionnel à La Réunion notamment dans des contextes anti-inflammatoires et de cicatrisation.
Mwin Lé Réunion présente ces éléments comme des usages traditionnels rapportés, et non comme la preuve qu’une préparation maison traite une maladie.
Témoignages des tisaneurs, noms créoles, parties autrefois utilisées, modes de transmission et différences de pratiques selon les communes — avec date, lieu et source du témoignage.
Ce que dit la recherche
Une étude de 2022 a caractérisé les polyphénols d’un extrait aqueux d’Ambaville et évalué son activité antioxydante.
Une publication de 2020 rappelle les usages traditionnels anti-inflammatoires et cicatrisants et étudie des activités antioxydantes et dermoprotectrices d’extraits de la plante.
Une activité observée sur un extrait, une cellule ou un modèle expérimental ne permet pas à elle seule de conclure qu’une tisane soigne une affection chez l’être humain.
Pharmacopée & réglementation
Dans son compte rendu publié en février 2026, l’ANSM rappelle que plus de 80 plantes ultramarines ont été inscrites sur la Liste A de la Pharmacopée française depuis 2009. Le document inclut Hubertia ambavilla var. ambavilla, sous le nom Ambaville, avec la feuille comme partie utilisée.
Le même document présente un projet de libéralisation de certaines plantes ultramarines. Mwin Lé Réunion conservera le mot « projet » tant que le texte réglementaire définitif applicable n’aura pas été vérifié.
Chaque fiche réglementaire doit être datée et vérifiée avant publication.
Cette fiche documente un patrimoine botanique et médicinal. Elle ne fournit ni diagnostic, ni prescription, ni posologie. Avant d’utiliser une plante dans un but thérapeutique, il faut demander conseil à un professionnel de santé compétent, notamment en cas de traitement médicamenteux, grossesse, allaitement, maladie chronique ou chez l’enfant.
L’identification botanique doit également être certaine : plusieurs plantes peuvent porter des noms vernaculaires proches.
Sources